LIVRES

Quelques livres qui contribuent à porter un regard neuf sur notre civilisation :


No Impact Man

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No Impact Man, c’est un projet dans lequel s’est lancé un humble citadin New-Yorkais, perché au 9ème étage de son building. Colin Beavan a ainsi vécu pendant un an en essayant de réduire au maximum son emprunte environnementale, étape par étape. Non seulement il est parti de 0 sans s’y connaître ni savoir comment s’y prendre, mais il a aussi partagé ce projet avec sa femme et sa petite fille, ce qui laisse imaginer l’ampleur des problèmes rencontrés !

Loin de prôner une vie d’ascète, ce livre touche car l’auteur nous partage ses hauts et ses bas, ses états d’âme, ses erreurs, ses doutes et ses difficultés. Pensant que cette expérience changerai sa vie sur la forme, il réalisera en fait qu’elle a transformé et enrichi considérablement sa vie personnelle, familiale et sociale.

Alors comment sa famille a vécu l’expérience ? A t-elle repris sa vie habituelle ensuite ? Comment l’a vécu son entourage ? Voici les véritables questions traitées dans ce livre qui nous donne aussi de nombreuses idées abordables pour réduire son impact environnemental sans devoir déménager dans une caverne.


Vers la sobriété heureuse

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« Que dire de ces peuples qui, malgré l’abondance, restent modérés ? Le peuple sioux, que j’affectionne particulièrement sans savoir vraiment pourquoi, lors des grandes chasses de buffles abondants, ou même surabondants, n’en prélevait que le nombre qui leur permettait de vivre. »

« Vers la sobriété heureuse » est un des livres bien connus de Pierre Rabhi.
Il y partage sa réflexion sur une évidence qui s’impose : seul le choix de la modération de nos besoins et désirs permettra de rompre avec la logique destructrice d’une mondialisation prédatrice. Il témoigne en particulier de son attachement à la terre mère nourricière, qui depuis la révolution industrielle « ne doit plus produire de la nourriture, mais cracher de l’argent. »

Pierre Rabhi dresse d’abord le bilan, et condamne la logique d’un système défaillant :

« Il serait injuste et absurde de nier certaines avancées de la modernité dans les domaines politique, technologique, médical etc. Mais les acquis positifs, au lieu de venir enrichir les acquis antérieurs, en ont fait table rase, comme si le génie de l’humanité n’avait été avant nous qu’obscurantisme, ignorance et superstition. C’est à cette arrogance totalitaire que nous devons l’uniformisation et la standardisation du monde d’un pôle à l’autre. »

« La modernité dans son principe premier et ses intentions originelles, aurait pu, en s’appuyant sur la révolution industrielle, être une chance pour l’humanité. Mais elle a commis une erreur fatale, dont nous commençons seulement à mesurer les conséquences désastreuses avec la grande crise d’aujourd’hui : elle a subordonné le destin collectif, la beauté et la noblesse de la planète Terre dans sa globalité à la vulgarité de la finance. Dès lors, le sort en a été jeté. Tout ce qui n’a pas un prix n’a pas de valeur. »

« Le fameux pouvoir d’achat aurait-il une signification hors de la logique en vigueur, qui ravale le citoyen au rang de vulgaire consommateur ? Un éventuel manque de ferveur à consommer ne peut en toute logique que lui être préjudiciable. Consommer, au risque de toutes les obésités physiques et psychiques, est de fait une sorte de devoir civique, reposant sur une manière d’ascèse inversée, ou insatiabilité et insatisfaction alternées constituent les deux mamelles de l’économie. »

« Trêve d’hypocrisie : ce que tout le monde appelle ‘éducation’ est une machine à fabriquer des soldats de la pseudo-économie, et non de futurs êtres humains accomplis, capables de penser, de critiquer, de créer, de maîtriser et de gérer leurs émotions, ainsi que de ce que nous appelons spiritualité; ‘éduquer’ peut alors se résumer à déformer pour formater et rendre conforme. »

Pour l’auteur c’est dans le silence et l’humilité qu’émerge la conscience d’un nécessaire changement, que la conscience de la sobriété s’éveille :

« Lorsque la pensée prend conscience de ses limites, silencieuse, elle nous conduit jusqu’aux rivages de l’inconnu. Elle s’apaise alors, découvre la sobriété, et nous introduit à une contemplation dénuée de tout questionnement sans objet, de toute attente ou ambition, qui ouvre notre être profond à ce qui n’est réductible à aucun langage. »

« La vérité n’est pas à débusquer quelque part. Aucune philosophie, aucun dogme ou précepte, aucune idéologie ne peut la capturer, encore moins la mettre en cage. Elle ne se révèle que lorsque nous cessons de spéculer et de nous tourmenter. Nous ne pouvons en être visités que dans l’immobilité et le silence. Et dans cet état, il n’y a place pour aucun point de vue, aucune opinion à propos de ce sur quoi il n’y a rien à dire. La vérité semble préexister à tout ce qui existe. »

Le livre présente finalement plusieurs applications concrètes de transitions autour notamment de programmes nationaux et internationaux sur l’agroécologie et l’éducation des enfants. Car c’est bien ici que tout commence ! « Il ne suffit pas de se demander : ‘Quelle planète laisserons-nous à nos enfants ?’ ; il faut également se poser la question : ‘Quels enfants laisserons-nous à la planète ?’ »

Bref, un livre qui éveille les consciences sur le nécessaire changement de paradigme qui appelle chacun d’entre nous.


Livre : Le Papalagui

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Dans ce livre, Erich Scheurmann nous rapporte les propos de Touiavii, un chef de tribu des îles Samoa. Touiavii a visité l’Europe à plusieurs reprises entre 1915 et 1920 et a pu observer de près cet étrange homme blanc : le Papalagui.Ecouter les paroles de Touiavii nous permet de prendre du recul sur nos us et coutumes. Si ses propos datent du début du 20ème siècle, ils sont plus que jamais d’actualité. La mondialisation nous fait parfois oublier combien ce qui nous semble des évidences aujourd’hui sont loin de l’être pour d’autres peuples.

Plutôt qu’un résumé, j’ai sélectionné dans chaque chapitre un extrait d’une ou deux phrases qui témoignent de la sagesse simple de ces peuples que l’on regarde encore parfois de haut et qui ont pourtant beaucoup à nous enseigner.

Les couvre-chair du Papalagui, ses nombreux pagnes et nattes

« Le Papalagui porte les peaux de pieds du lever au coucher du soleil, il va dedans en mélaga (voyage) et danse là-dedans, il les porte même si le temps est aussi torride qu’après une pluie tropicale.
Le Blanc remarque bien que cela n’est pas du tout naturel, parce que cela rend les pieds comme morts et commençant déjà à puer […] »

Les coffres en pierre, les fentes en pierre, les îles de pierre et ce qu’il y a entre elles.

« Les coffres de pierre et les multiples personnes, les grandes fentes traçant ici et là comme mille rivières, les hommes dedans, les bruits, les grondements, le sable noir et la fumée sur tout, sans un arbre, sans le bleu du ciel, sans l’air clair ni les nuages – c’est tout cela que la Papalagui appelle une ville, une création dont il est très fier. »

Le métal rond et le papier lourd

« Il faut payer pour tout. Ton frère se tient partout en tendant la main et il te méprise ou se met en colère contre toi si tu ne mets rien dedans. Ton humble sourire et ton regard le plus aimable ne t’aident en rien à attendrir son coeur. Il ouvrira sa grande gueule et te criera : « Misérable ! Vagabond ! Paresseux ! » Tout cela signifie la même chose et c’est le plus grand affront qui peut être fait à quelqu’un. Et il te faut même payer pour naître et pour mourir, pour donner ton corps à la terre, et pour la grande pierre que l’on roule sur ta tombe en mémoire de toi. »

Le Papalagui devient pauvre à cause du grand nombre de choses

« Il n’est jamais sorti un plus grand mensonge de la bouche de l’homme blanc que celui-là : que les choses du Grand-Esprit étaient inutiles et que ses propres objets avaient beaucoup plus d’utilité et d’intérêt. Leurs objets qui sont si nombreux, qui brillent, étincellent, clignent de l’œil et caressent le désir n’ont pas encore rendu le corps d’un Papalagui plus beau, ses yeux plus lumineux ni ses sens plus intenses. »

Le Papalagui n’a pas le temps

« Comme la peur concernant son propre temps obsède le Papalagui, chaque homme, chaque femme et chaque petit enfant sait précisément combien de fois la lune et le soleil se sont levés depuis qu’il a lui-même aperçu la grande lumière pour la première fois. Cela joue même un rôle si sérieux qu’à certains intervalles de temps égaux, on le fête avec des fleurs et de grands festins. »

Le Papalagui a appauvri Dieu

« Laou veut dire dans notre langue à la fois mien et tien, c’est quasiment une seule et même chose. Mais dans la langue du Papalagui il n’existe guère de mots qui soient plus éloignés que ce mien et ce tienMien désigne ce qui n’appartient qu’à moi et seulement moi. Tien désigne ce qui n’appartient qu’à toi et seulement toi. C’est pour cela que le Papalagui dit à propos de tout ce qui se trouve dans la zone de sa hutte : « C’est à moi« . Personne n’a aucun droit sur ces choses-là à part lui.
Où que tu ailles chez le Papalagui et quoi que tu voies, que cela soit un fruit, un arbre, une eau, une forêt ou un petit tas de terre, toujours, partout il y a quelqu’un à côté qui dit : « C’est à moi ! Fais attention de ne pas prendre ce qui est à moi ! »

Le Papalagui est un magicien

« Toutes les merveilles du Papalagui ont une imperfection cachée, elles ont toutes besoin de leur gardien et de leur conducteur. Et chacune renferme une malédiction secrète. Car si les puissantes mains des machines fabriquent tout, elles dévorent aussi l’amour par leur travail, cet amour que contient chaque objet que nos propres mains ont fait. »

La profession du Papalagui

« L’homme n’est pas que des mains ou que des pieds ou qu’une tête, il est le tout réuni. Les mains, les pieds et la tête veulent ne faire qu’un. Quand tous les membres et tous les sens agissent ensemble, alors seulement un cœur d’être humain peut rayonner de santé, mais jamais seulement quand une partie de l’homme vit et que les autres se meurent. Ceci conduit l’être à la confusion, au désespoir et à la maladie.
Le Papalagui vit dans le trouble à cause de sa profession, et il ne veut pas le savoir. S’il m’entendait dire tout ça, c’est moi qu’il déclarerait fou […] »

Le lieu de la vie factice et les mille papiers du Papalagui

« Ces images fausses, et sans vie réelle, procurent au Papalagui une grand jouissance. Dans cette pièce sombre il peut, sans honte et sans que les autres voient son regard, s’immerger dans une vie illusoire. Le pauvre peut jouer au riche, le riche au pauvre, le malade peut s’imaginer en bonne santé, le faible se croire fort. Chacun peut ici dans l’obscurité absorber les images, pour vivre dans une vie factice ce qu’il ne vivra jamais dans sa vie réelle. »

« Ce n’est pas que le journal nous raconte ce qui se passe qui fait si mal à notre âme, mais c’est qu’il nous dise aussi ce que nous devons penser de ceci ou de cela, de nos chefs de tribu, des chefs d’autres pays, de tous les événements et de tous les agissement des hommes. Le journal lutte contre ma tête et mes propres pensées. Il voudrait faire toutes les têtes des hommes sur le même modèle : sa tête à lui. Et il réussit. Si le matin tu lis les mille papiers, tu sais à midi ce que chaque Papalagui trimbale dans sa tête et ce qu’il pense. »

La maladie de penser sans cesse

« Le Papalagui pense tant que penser lui est devenu une habitude, une nécessité et même une obligation. Il faut qu’il pense sans arrêt. Il parvient difficilement à ne pas penser, en laissant vivre son corps. Il ne vit souvent qu’avec la tête, pendant que tous ses sens reposent dans un sommeil profond, bien qu’il marche, parle, mange et rie. »

L’obscurité du Papalagui

« Le Papalagui nous a apporté la parole de Dieu, oui. Mais lui-même n’a pas compris cette parole et son enseignement. Il l’a comprise avec sa tête et sa bouche, mais pas avec son corps. La Lumière n’a pas pénétré en lui, afin qu’il en rayonne et que lorsqu’il arrive, tout s’éclaire de la Lumière sortant de son cœur, cette Lumière que l’on peut aussi appeler l’Amour. »


Artisans de leur miracle

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Le docteur Christian Tal Schaller est médecin et l’un des pionniers de la médecine holistique européenne.

Avec ce livre, il nous partage « les aventures des ces malades qui, au lieu de subir, de se plaindre et de souffrir sans fin, ont choisi de sortir du rôle de victime de la maladie pour entreprendre de se guérir en devenant les artisans de leur santé. Ils ont compris que la maladie n’est pas une fatalité inéluctable que rien ne peut changer, un destin funeste décidé par les Dieux (ou par les médecins !). Ils ont cherché à comprendre pourquoi ils étaient tombés malades et quel était le sens de ce qui leur arrivait. »

Il rappelle tout d’abord en quoi la médecine scientifique moderne est limitée par ses propres dogmes.

« Pendant mes études on m’avait enseigné que, pour chaque malade, il fallait avant tout poser un diagnostic précis puis mettre en place la thérapeutique chimique, chirurgicale ou radiothérapeuthique considérée par la communauté scientifique médicale comme la plus efficace. On nous présentait comme un dogme fondamental, sur lequel repose toute la médecine moderne, le faut que la guérison est le fruits des interventions médicales. Ce dogme était aussi intouchable que celui de l’Immaculée Conception l’est pour les catholiques ! »

« Dans les sables mouvants de la médecine scientifique, l’unanimité ne règne pas dans tous les domaines et les idées évoluent rapidement. Un de mes professeurs commença son cours en disant : ‘Dans ce que je vais vous enseigner, un tiers sera encore juste dans vingt ans, un tiers aura été prouvé complètement faux et le troisième tiers et un mélange des deux autres. Malheureusement, pour vous comme pour moi, je suis incapable aujourd’hui de faire le tri !’Ainsi à l’époque de mes études, il y a un peu plus de trente ans, faire lever un malade ayant souffert d’un infarctus avant quatre semaines de lit strict était inadmissible. A peine dix ans plus tard, garder au lit plus de trois jours un même malade était considéré comme une erreur médicale grave ! Les dogmes médicaux modernes changent fréquemment et la vérité d’un jour devient l’erreur du lendemain. D’un côté, on peut considérer comme positif que les idées médicales évoluent, d’un autre on ne peut s’empêcher de constater qu’une partie de la médecine scientifique moderne est comme un bateau ivre, poussé par les courants de modes sans cesse changeantes parque que les grandes lois de la santé ne sont plus comprises ni enseignées dans les écoles de médecine officielles. »

« Les facultés de médecine ont une peine incroyable à comprendre les médecines énergétiques. Leur difficulté vient du fait que, pour elles, la physique s’est arrêtée à la fin du 19ème siècle. Les professeurs de médecine n’ont pas intégré les découvertes qui ont pourtant bouleversé la physique classique. Rien qu’entre 1920 et 1930 deux théories ont pourtant révolutionné plus de 90% des connaissances scientifiques établies jusque-là. Il s’agit de la physique quantique et du concept de la relativité. Les physiciens ont compris que la matière est de l’énergie, mais la plupart des médecins sont encore formés dans une vision purement matérialiste. »

« On peut dire que le vingtième siècle représente une des périodes les plus étranges de l’histoire. D’un côté, la science moderne a permis de remporter de grands succès en médecine d’urgence et en chirurgie. Sa technologie sauve de nombreuses vies. Mais ce développement formidable s’est accompagné d’un recul vertigineux de la connaissance des grands principes de vie saine, de la responsabilité de chaque individu dans ce qui survient dans sa vie et des méthodes thérapeutiques naturelles qui respectent le grand principe hippocratique du « primum non nocere » (d’abord ne pas nuire). »

Le livre partage 17 histoires de personnes qui sont passés d’une logique « anti-maladie » à une logique « pro-santé » grâce à une approche holistique de la santé qui intègre toutes les dimensions de l’humain, physique, énergétique, émotionnelle, mentale, spirituelle.

Certains peinent encore à croire qu’on puisse guérir de la sclérose en plaques, d’une myopathie héréditaire, d’une maladie auto-immune, d’un cancer de la prostate, d’un cancer du sein ou du sida sans intervention chimique et chirurgicale. Pourtant ce n’est pas un secret et les guérisons naturelles sont chaque jours plus nombreuses.

Un livre clair et inspirant qui démontre que tout est possible quand on choisit de reprendre sa santé en main.


La Reconnexion

La-Reconnexion-Guerir-Les-Autres-Et-Se-Guerir-Soi-Meme« Guérir les autres et se guérir soi-même »

La Reconnexion du Dr Eric Pearl est un « processus » de « guérison » par de nouvelles « fréquences » « énergétiques » accessible à tout un chacun. Oui ça fait beaucoup de « entre guillemets » mais à juste titre, c’est ainsi qu’en parle l’auteur, à défaut de mieux dans notre vocabulaire actuel.

« Nous avons trop tendance à voir la guérison comme le soulagement de nos symptômes, de nos maladies, infirmités et autres dysfonctions. Mais la guérison est plus que ça : c’est le recouvrement de notre totalité spirituelle. La guérison est essentiellement l’élimination d’un blocage ou d’une interférence qui nous a tenus éloignés de la perfection de l’univers.[…] Ce n’est pas la maladie ou l’infirmité qui guérit, mais la personne. Un des éléments qui peut ralentir votre processus de guérison, c’est votre système de croyances. Une fois que vous avez « avalisé » la croyance que certaines maladies ou infirmités ne peuvent être guéries, il est fort possible que votre pronostic s’actualise. Je dis « possible » parce que l’univers pourrait très bien prendre les devants et vous amener à dépasser vos croyances. »

L’auteur apparaît à plusieurs reprises dans le documentaire « The Living Matrix » que je recommande.


L’Alimentation Vivante simplifiée

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Ça veut dire quoi bien manger ?

L’alimentation vivante fait référence au fait de consommer sa nourriture dans son état naturel, sans la cuire. Rien ne grouille dans l’assiette, il s’agit d’une nourriture végétale, naturelle, crue.

L’humain est le seul « animal » à cuire ses aliments. Il est aussi le seul à être atteint de maladies dégénératives avec les animaux… domestiques. L’alimentation vivante nous (re)apprend ainsi pourquoi nourriture crue est synonyme de nourriture Santé. Notre corps est naturellement conçu pour assimiler des aliments crus et il semble que les aliments cuits sont perçus comme une potentielle menace par notre système immunitaire. En alimentation vivante, pas de cuisson ! On ne chauffe rien au-dessus d’une 40aine de degrés Celsius :

 

  • Lorsqu’on chauffe un aliment, on change sa structure moléculaire.
  • La cuisson tue l’aliment et son principe vital. Ainsi au-delà de 50° : destruction des enzymes ; 60°C : destruction de la vitamine C ; 100°C : précipitation des sels minéraux rendus non assimilables ; 110°C : destruction de toutes les vitamines.
  • La cuisson dénature toutes les protéines les faisant muter en structures complexes (et parfois cancérigènes). En cuisant de la viande par exemple, environ 50% des protéines seulement demeurent biologiquement disponibles.
  • Grâce aux enzymes, tout ce que nous absorbons est dégradé puis assimilé. Les aliments contiennent naturellement les enzymes nécessaires pour bien les digérer. La cuisson les détruisant, le corps devra fournir ses propres enzymes, ce qui amenuise ses réserves et développe surmenage et fatigue du système immunitaire.

Manger cru pour développer sa pleine Santé est le principe de base de l’alimentation vivante.

Ce qui rend le livre « L’Alimentation Vivante simplifiée » particulier, ce n’est pas seulement qu’il explique simplement pourquoi et comment manger vivant ou dire aurevoir au café, au sucre et aux boissons gazeuses, c’est qu’il répond avec justesse à de nombreuses questions qu’on est amené à se poser si l’on souhaite passer au concret :

  • Comment se passe la transition ?
  • Je mange quoi concrètement ?
  • Aucun risque de carences alimentaires ?
  • Je cuisine comment ?
  • Je dis quoi à mes proches ?
  • Je fais comment au restaurant, à un dîner d’amis, en voyage ?

Sheryl-Anne Surprenant, l’auteure, apporte ses réponses. Pétillante et pleine d’humour, elle tient à décomplexifier la chose, rappelant d’abord la nécessité de se faire plaisir, d’écouter son corps et d’accepter son rythme. Il n’y a aucun impératif à respecter, aucune perfection à atteindre et la joie doit rester au rendez-vous pour que la transformation puisse opérer le plus simplement possible.

« La nourriture représente bien plus que le carburant de nos corps. Il y a souvent tout un bagage émotionnel rattaché à la préparation, au choix et à la consommation de sa nourriture quotidienne. »

Parmi ceux qui expérimentent l’alimentation vivante, certains mangent 50% cru, 50% cuit, la majorité restent sur un rapport 70/30, et d’autres optent pour le 100% cru. Il n’y a pas de concours à remporter, simplement une pleine Santé à développer sur tous les plans : « Vous êtes ce que vous mangez ! Votre corps est conçu pour resplendir de santé, pas seulement en abriter le potentiel. En exerçant votre droit à une alimentation saine, vous permettez la manifestation de cette réalité. »

Plus d’1/3 du livre est consacré aux recettes et c’est là qu’on réalise que manger sainement rime très bien avec plaisir, diversité et gastronomie : jus, smoothie, crêpe crue, pain cru, pizza cruesoupe crue, salade, burger végétal, wrap cru, tartare végétal, légumes farcis, spaghettis crues, pâté végétal cru, trempette, sauces, gâteau cru… le choix et les possibilités sont infinis !

Voici deux citations qui concluent merveilleusement le message du livre :

« Que ta médecine soit ta nourriture et que ta nourriture soit ta médecine. » Hippocrate
« Avec des aliments vivants on fait de la vie et du bonheur. » Irène Grosjean

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